Le sociologue Jean-Samuel Bordreuil, propose de reconsidérer la « dévitalisation » supposée ou réelle des zones périurbaines.
Chaque opération d’urbanisme secrète, qu’elle le veuille ou non, la zone grise et environnante de ses « délaissés ». Mais les regards des urbains font de même : leurs perspectives sur le monde qui vient fait volontiers l’impasse sur les zones où ils ne passent guère. Si le vocabulaire pour coller à cela use de métaphores biologiques, l’inscription récente – et non métaphorique ! – de l’humain comme partie prenante de la biocénose bouscule la donne et invite à revenir sur ce thème actuel.