Dans leurs laboratoires, des biologistes espèrent aujourd’hui pouvoir « fabriquer la vie », nous faire vivre plusieurs fois centenaires ou « nourrir la planète ». Grâce aux formidables avancées des sciences et des techniques, nous disent-ils, « tout est possible ».
Et pourtant, dans nos sociétés postmodernes, cette vieille croyance qui fondait l’idéologie du progrès, garant du bonheur à venir, apparaît obsolète à un nombre croissant de nos concitoyens. Le monde est-il un Légo qu’on peut modifier sans précautions ? La complexité du vivant doit-elle nous interroger ?