On peut faire l’hypothèse que l’anthropocène impose de réfléchir à nouveau frais à la question du vivant et de ses géographies, à toutes les échelles – du corps au Monde. Confrontées à une réduction de la biodiversité, à l’épuisement des ressources, les sociétés humaines affrontent également de nouvelles menaces liées, par exemple, à la multiplication des espèces invasives, à la diffusion de nouveaux pathogènes.
Partant de ce constat, quelles nouvelles conditions d’habitation de la planète l’anthropocène installe-t-il ?