Compétitivité débridée, flux tendu, agriculture de précision, smart cities… Paradoxalement, l’âge de l’optimisation, de la performance et du contrôle rend notre monde toujours plus fluctuant : méga-feux, dérive sécuritaire, guerre mondialisée.
Alors que les sociétés humaines modernes se construisent sur l’efficacité et l’efficience au service du confort individuel et de la production, la vie se construit plutôt sur les vulnérabilités, les lenteurs, les incohérences… c’est-à-dire sur des contre-performances, au service de la robustesse du groupe.
Et si l’on s’inspirait des êtres vivants pour apprendre une autre façon d’habiter la Terre ?
Et si, au lieu d’optimiser les écosystèmes pour augmenter la production, nos activités plurielles et nourrissaient les écosystèmes ?